Concilier le respect de l’environnement et la pérennité économique de leur entreprise. Car il n’existe pas de viticulture durable sans exploitations viables.
Innover en faisant évoluer annuellement leur cahier des charges en fonction des avancées de la recherche.
Favoriser le développement de la biodiversité en maintenant un écosystème viticole vivant.
Assurer la transparence de leurs interventions et de leurs pratiques : c’est la traçabilité.
Etre contrôlé par un organisme certificateur indépendant.